tout simplement ecris par michel tarragnat dont j'ai fait un copié collé , tout simplement pour ne pas deformé se qu'il ecrit si bien , michel ne m'en veux c'est juste aussi pour dire que je
participe a la cagnotte, même si je dois faire plusieur kilometres pour le pêchés , je trouve ca peche tellement geniale que le no kill complet seras pour nous une bonne escuse pour preservé se
magnifique poissons qui procures des sensations réellement palpitantes.
trop geniale a pêchés , mes preferences reste en finesse ( sans plomb ) , c'est top , a se propos je remercie bruno jeremie pour m'avoir donné une l'eçon de pêche ne finesse....incroyable , j'etai
comme un gamin ..
ceci etant juste un copié collé , aller voir quand même le site et blog de michel, qui se trouve dans mes liens.
commentaire ecris et posté sur le blog de michel tarragnat:

Depuis
plusieurs années (2001-2202), les AAPPMA gestionnaires de ce lac de barrage du Cantal font le nécessaire pour aleviner en bass. Après des début difficiles et une période d’incertitude liée à une
absence de protection spécifique en période de reproduction (adoptée depuis), et même si la population reste fragile, l'introduction pourrait être en passe de réussir.
Cette année encore de belles prises ont été réalisées et de nombreux nids, alevins et juvéniles ont été observés.
L'expérience est d'autant plus intéressante que le climat cantalien aux hiver longs et rudes se situe à l'opposé de ce que l'on considère trop souvent (à tort) comme une condition au développement
de cette espèce. Pourtant le "bigmouth" se maintient dans certains lacs canadiens recouverts d'une épaisse couche de glace chaque hiver.
Le fait qu'il se maintienne, se reproduise, et connaisse une croissance rapide dans un lac comme Sain-Étienne-Cantalès (lac eutrophe très riche en fourrage) vient donc démentir cette théorie.
Autre fait intéressant, l'observation révèle que dans ce barrage les bass montrent une prédilection pour des secteurs tout à fait imprévus, voire même aux antipodes de ce que l'on aurait pu
pronostiquer. De toute évidence il y aurait là matière à étude scientifique, car à ma connaissance le comportement et l'acclimatation du bass en grand lac et retenue artificielle n'a jamais été
réellement étudié en France.
Peut-être y aurait-il là un sujet à creuser. Y a t-il un thésard dans la salle qui souhaiterait en faire son sujet de soutenance ? :)

En effet, rares
sont les grands lacs français, et a fortiori les retenues artificielles, où des essais pour établir une population de bass durable ont été couronnés de succès. Pourtant il ne manque pas d'exemples,
en Espagne ou au Maroc, où cette espèce se maintient sans problème.
Je me souviens d'une discussion avec Samir Kerdjou, au cours de laquelle il m'expliquait que les français n'auraient aucune chance de remporter un concours en Espagne tant que nous n'aurions pas en
France un grand lac bien peuplé en bass pour nous entraîner dans des conditions proches de celle rencontrées en Espagne. "Sainté" sera t-il se lac ?
La seule chose dont on soit à peu près certain, fort de divers précédents et déconvenues (Saint-Cassien, Vassivière, etc.) est que pour être couronnée de succès l'introduction du bass en grande
retenue doit être soutenue (combien d'années et d'individus/ha, cela reste à étudier) et accompagnée de mesures de protection spécifique. Le bass, espèce vulnérable de par son comportement peu
craintif (voire hyper-agressif en période de reproduction) et son habitat en zone littorale, doit en effet subir la double pression des prédateurs installés avant lui (sandres, brochets, perches,
parfois silure) et des pêcheurs à la ligne.
Pour que la population prometteuses de Saint-Étienne-Cantalès ne subisse pas ce même sort et cet inexorable déclin, il faut donc maintenir l'effort d'alevinage tout en sensibilisant les pêcheurs à
la nécessité d'éviter les prélèvements tant que l'introduction n'aura pas été menée à son termes.

Les AAPPMA
devraient introduire environ 200 kg de bass supplémentaires cet hiver. Même si cela semble peu par rapport à la biomasse d'un lac eutrophe de 500 ha, l'effort est considérable et entraîne de
lourdes dépenses, le bass étant l'un des poissons les plus chers auprès des pisciculteurs, à un peu plus de 20 € le kilo.
Et l'on ne peut pas décemment demander plus à des AAPPMA dont la majorité des membres cotisants ne s'intéressent pas spécialement à cette espèce. En fait il faut même saluer leur persévérance face
aux critiques dont ces dépenses font parfois l'objet.
L’association Cantal Power Fishing, composée de pêcheurs sportifs passionnés, lance donc une idée simple par le biais de son forum
Powerticale. Il s’agit d’une contribution volontaire ouverte jusqu'au début novembre 2009 (date prévue pour l’alevinage).
L'ensemble des dons récoltés sera intégralement reversé à L'AAPPMA de Laroquebrou. Une cagnotte virtuelle a été mise en place sur leur forum pour suivre l ‘évolution du montant des sommes
recueillies.
Cette action au départ symbolique et destinée à montrer le soutien et la solidarité des amoureux du bass à leurs AAPPMA, a reçu le support de Black Bass France et semble intéresser les fabricants
puisque la société Ultimate Fishing a décidé de contribuer à la cagnotte.

Pour suivre l’évolution de cette initiative originale et
pourquoi pas y contribuer, vous pouvez vous inscrire sur le forum
Powerticale.
Si vous êtes un passionné de pêche du bass, n'hésitez pas à contribuer, ne serait-ce que de quelques euros. Le nombre de contributeurs sera en effet aussi important, d'un point de vue
psychologique, que le montant de la somme réunie.
Envoyez vos dons par chèques à l'ordre de Cantal Power Fishing – opération SEC Bass for ever - 9 lotissement de Lacombe - 15150 ST GERONS.
Lien à suivre sur ce sujet :
http://cantalpowerfishing.over-blog.com